Ferblanterie et ferblantier au Mont-sur-Lausanne
Chéneaux, descentes, solins, couvertines, entourages de cheminée : ce sont ces ouvrages métalliques qui décident si l'eau quitte le bâtiment ou si elle y entre. Notre adresse est sur la commune, à la route de la Clochatte.
Le chemin de l'eau, du faîte jusqu'au sol
Les ouvrages d'un ferblantier forment un parcours : l'eau descend le pan, se rassemble dans une noue, tombe dans le chéneau, rejoint une naissance, puis une descente, puis le sol. Tant que ce parcours reste continu, le toit tient. Les infiltrations naissent presque toujours à une jonction : là où le métal rencontre la tuile, la maçonnerie ou une cheminée.
Le dimensionnement compte autant que la pose. Une évacuation se calcule d'après la surface de toiture qu'elle draine. Un couvert ajouté, une annexe, et tout le débit se reporte sur des ouvrages prévus pour moins — cas fréquent sur les maisons agrandies au fil des années.
Le métal se choisit ensuite selon l'existant et l'exposition : zinc-titane, cuivre, acier inoxydable, acier prélaqué. Le devis dit lequel, et pourquoi.
Le reste de nos travaux figure sur la page prestations.
À 700 mètres, la neige n'est pas un détail
Le Mont-sur-Lausanne s'étage entre 596 et 807 mètres d'altitude, sur les pentes méridionales du Jorat. Plus de trois cents mètres au-dessus du niveau du lac, un toit ne passe pas les mêmes hivers.
La neige reste, puis part d'un bloc. Elle s'accumule plusieurs jours et glisse quand le soleil revient. Sans arrêt de neige au-dessus d'une entrée, d'un couvert à voitures ou d'un cheminement, ce sont les crochets du chéneau qui encaissent.
Le regel au bord du toit. La neige fond sur la partie tiède du pan, s'écoule, puis regèle près du bord, où il n'y a plus de chaleur. La glace fait barrage et l'eau suivante repasse sous la couverture, invisible depuis le sol.
Pour les toitures d'ici, nous regardons donc d'abord les fixations et les points de rejet. Un contrôle avant l'hiver — crochets, naissances, raccords — évite l'essentiel des urgences par temps froid.

Quatre bâtis très différents sur 9,8 km²
D'une rue à l'autre, le même métier ne pose pas les mêmes gestes.
Les noyaux villageois
Le Petit-Mont, autour de l'église, et Le Grand-Mont un kilomètre plus au nord gardent des bâtiments anciens, comme Les Planches plus haut. Débords irréguliers, maçonneries qui ne sont pas d'équerre : on y travaille au détail. Avant de changer un matériau apparent, nous posons la question au service technique communal.
Les vagues de villas
2 692 habitants en 1970, 5 182 en 2000, plus de 9 500 aujourd'hui : la commune s'est bâtie par vagues serrées. Des rues entières datent de la même année, avec la même ferblanterie — et leurs chéneaux arrivent en fin de vie ensemble.
Le bâti rural
Près de la moitié du territoire communal reste agricole. Ruraux, dépendances et hangars ont de très longs versants : beaucoup de surface à évacuer, peu de points de rejet, et un chéneau qui travaille sur toute sa longueur.
Les zones d'activité
Rionzi, Budron, La Viane et La Clochatte réunissent plusieurs centaines d'entreprises. Les ouvrages y changent d'échelle : chéneaux encaissés, couvertines d'acrotère, écoulements à dimensionner sérieusement. Un débordement au-dessus d'un dépôt ne se répare pas au prix d'une façade de villa.
Comment se passe une intervention
Nous venons voir le toit. La visite sert à constater l'état réel des ouvrages et à séparer ce qui se répare de ce qui doit être remplacé. Vous recevez ensuite un devis écrit, poste par poste. Depuis la route de la Clochatte, nous intervenons au Mont-sur-Lausanne et dans les communes limitrophes : Lausanne, Épalinges, Cugy, Romanel-sur-Lausanne.
Ce que l'on nous demande le plus souvent
Réparer un chéneau ou le remplacer ?
Cela dépend de ce qu'on trouve dessous. Une soudure à reprendre, un crochet cassé, une naissance à ressouder : c'est une réparation, et nous le disons. Un métal aminci sur toute sa longueur, ou des fixations qui ont toutes pris du jeu, annoncent un remplacement.
Quand faut-il poser des arrêts de neige ?
Dès qu'un pan surplombe une entrée, un passage, une place de parc ou la parcelle du voisin — d'autant plus haut sur la commune, où la neige tient. Ils se choisissent selon la pente et la longueur du versant, et se fixent dans la structure, jamais sur la tuile seule.
Intervenez-vous en hiver ?
Pour une mise hors d'eau ou une sécurisation, oui, tant que l'accès au toit reste praticable. Un remplacement complet se planifie hors gel : le métal se façonne et se soude mal par grand froid. Nous préférons le dire plutôt qu'annoncer une date que la météo décidera.
Grêle ou tempête : que faire en premier ?
Dans le canton de Vaud, les dommages causés aux bâtiments par les éléments naturels relèvent de l'assurance ECA. Photographiez avant toute réparation, puis annoncez le sinistre.
Une question qui ne figure pas ici ? Appelez-nous au +41 79 280 28 13 ou passez par la page contact.

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